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BIG brands are making their move on « purpose » along with consumers

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« Image courtesy of KROMKRATHOG / FreeDigitalPhotos.net ».

Sustainability is finally becoming mainstream. Major Brands feel that selling isn’t enough, they need a purpose.

In short, BIG brands are making their move on « purpose ».

Be it a purely image driven movement or an enligthened CEO, the important thing is that the race is on.

Consumers are also making a bid to change the world.

Recently, the New Nielsen Study Says Consumers Are Ready to Pay More for Social Responsibility. 55 percent of global online consumers across 60 countries are willing to pay more for products and services from companies that are committed to positive social and environmental impact.

The real question is : « who isn’t making the move? » This is not about pointing fingers, it is about raising awareness, accelerating the movement, changing the world. So don’t feel bad if you haven’t really started. But start!

 

The next question is: How do I start? There are a lot of great people out there creating solutions. Creative thinkers, social businesses, intrapreneurs are all shaping up to design innovative solutions.

But (3rd question), who’s designing the challenges? Societal issues are complex systems requiring, wether we like it or not, complex solutions. To have an optimal solution, we need to understand the problems. And here, I’m not talking about global warming, I’m talking about issues that connects the business to its consumers and society. Where are those models?

 

The next posts of this blog will try to elaborate on the subject. Leave a comment if you want to adress a specific issue.

 

 


If a 1% shift i…

If a 1% shift in global temperature will change the face of the earth, imagine what a 1 % shift in global mindsets can achieve.


Qu’est-ce que la « maîtrise » de l’énergie

Mon équipe s’est récemment intéressée au concept de la maîtrise de l’énergie. Notamment pour commenter la nouvelle stratégie énergétique du Québec et pour clarifier certaines de nos orientations. De ce fait, nous avons produit une définition de la maîtrise de l’énergie qui, je pense, bénéficiera à d’autres.

Mes deux conseillers ne voulaient pas garder ces travaux pour eux-seuls. C’est pourquoi ils m’ont demandé de le mettre sur cette plate-forme.

Ces deux érudits sont Nicolas Vendette et Yves Fortin. Bien entendu, d’autres membres de l’équipe ont commenté mais le gros du travail a été fait par ces passionnés.

 

Notre définition du concept de maîtrise de l’énergie

La maîtrise de l’énergie est un concept holistique d’optimisation de la valeur sur l’ensemble du cycle de vie de chaque unité d’énergie, et ce, sous l’angle du développement durable.

Trois piliers constituent la mise en œuvre de la maîtrise de l’énergie. Tout d’abord, une évaluation de la pertinence du besoin à satisfaire est fondamentale en fonction de ses impacts, notamment par rapport aux défis que nous imposent les changements climatiques. En parallèle, une remise en question de nos processus décisionnels est aussi essentielle – cette source énergétique est-elle la bonne pour satisfaire le besoin? Enfin, une initiative de maîtrise de l’énergie doit mener à l’optimisation du cycle de vie de chaque unité d’énergie – produite ou consommée.

Vecteur d’innovations, ce concept implique de formuler de nouvelles stratégies intégrées dans la planification comme dans la gestion – macro et micro, et ce, autant au niveau national, régional qu’organisationnel plutôt que d’appliquer des solutions prédéfinies.

À ces fins, un dialogue continu entre les décideurs et leurs parties prenantes est une condition de succès dans le but de déterminer la nature du besoin à satisfaire et son importante relative.

En perspective, la maîtrise de l’énergie englobe l’approche d’efficacité énergétique. Cette dernière s’intéresse principalement à la réduction de la quantité d’énergie consommée pour un résultat donné, alors que la maîtrise de l’énergie s’inspire plutôt de la notion de la performance globale.

 


Les marques et la responsabilité sociétale – Le début d’une histoire…

 

Un de mes contacts m’a récemment demandé si, dans ma revue de presse, j’étais tombé sur des articles qui présentaient les liens entre les « marques » et la responsabilité sociétale. C’est certainement un sujet qui méritera d’être explorer en profondeur. D’ici-là, voici mes « posts » des dernières années sur le sujet:

Je vous dirige également vers le blogue de Tom Liacas: http://socialdisruptions.com/socialsurvivalmanifesto/ pour une vision des médias sociaux sur la question.

Finalement, le « nouvel » Observatoire sur la consommation responsable est un centre à surveiller. Son baromètre annuel est très pertinent et à même su attirer le Conseil Québécois du commerce de détail pour son prochain congrès.

Je vous invite à mettre d’autres études de cas et recherches en commentaires pour accélérer le mouvement!


Le paradoxe de la generation Y et la responsabilité sociétale

Aujourd’hui avait lieu la conférence Momentum de Novae. Durant la dernière présentation de la journée, il était question de la gestion de la marque des grandes entreprises. La conférencière, Cristiane Bourbonnais, présidente, Cohésion (Montréal), a fait un excellent exposer sur cette nouvelle espèce qu’est la génération Y et a poursuivi avec des exemples de stratégies sociétales de campagnes de marketing.

Ma conclusion (version courte), il existe une « love/hate relationship » entre les entreprises et la génération Y.

En effet, d’un côté, les départements de vente et marketing voient ce segment de marché comme le nouveau klondike. Une génération entière de « early adopter » qui suivent les tendances en temps réel via les médias sociaux. Des armées entières de consultants et de stratèges visent à exploiter au maximum cette nouvelle clientèle.

D’un autre côté, ces nouveaux venus sont le cauchemar des départements de ressources humaines. Ces jeunes qui ne veulent pas se conformer à la masse et qui, en plus, demandent de faire une différence dans la société. Un « paquet de trouble » comme on dit au Québec.

Voilà le paradoxe du « love/hate relationship » des entreprises avec les nouvelles générations.

Dans cet esprit, que devraient faire les entreprises?

Voici quelques pistes:

- apprendre de leur employés « Y » (ça coute moins cher que des focus group externes et il ont déjà un engagement avec votre marque)
- leur laisser des « soupapes d’échappement » pour ventiler leur créativité
- les écouter ( c’est une marque de respect et vous ferez bien ce qui vous chante mais au moins vous aurez l’opinion d’un membre de la génération que vous tentez de convaincre)
- développer une meilleure connaissance des enjeux de votre société et de celles où vous opérez (ça aussi c’est une marque de respect et en plus, vous pourrez mieux gérer vos risques et saisir des opportunités)

En terminant, si vous n’avez pas d’Y dans votre équipe de gestion mais que ces derniers sont votre clientèle cible… Par quel moyen allez-vous restez connecté?


Les 6 pièges à éviter en responsabilité sociétale des organisations

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http://www.freedigitalphotos.net/

« On sait bien, le développement durable, ça dérange! »

Il y a déjà quelques temps, dans une rencontre à l’interne de mon organisation, cette phrase choc est venue me troubler. Étant responsable de la démarche corporative de développement durable, je tentais de concillier cette affirmation avec ma réalité. Une sorte de dissonance cognitive…

Ma réponse à tous fut: « j’espére, car le changement, c’est mon travail, et le changement dérange ».

Toutefois, par le passé, ma démarche dérangea parfois pour des raisons bien simplistes qui auraient pu être évitées.

Voici 6 pièges que je tente maintenent d’éviter:

- Utiliser des mots simples représentant des concepts complexes et lourds de sens. Exemples: parties prenantes, gouvernance, système de gestion, valeur, chaîne de valeur, impacts, efficience, responsabilité et il y en a bien d’autre….

- Mettre en place un projet d’économie de ressources en ne se rendant pas compte que bien que les parties prenantes soient impliqués, l’une d’entre-elle perdra une grosse partie de son budget. Certaines personnes se valorise par leurs réalisations, d’autres par leurs budgets et leur nombre d’employés. (tread carefully! C’est du non-dit)

- S’entêter à convaincre les gens de s’engager pour la cause. Pour ceux et celles qui me connaissent, j’évite de prêcher, mais j’ai trop souvent aperçu des gens du domaine qui s’évertuaient à convaincre leur collègues de sauver la planète. L’important est de convaincre de passer à l’action, pas de sauver la planète.

- Dans un même ordre d’idee, lancer un projet  » parce que c’est la bonne chose à faire… ». Bien que ce soit louable et que certains apprécieront, d’autres trouveront votre démarche loufoque et comme celle-ci n’est pas attachée à votre réalité d’affaires, elle sera sûrement coupées lors de difficultées financières. Une action « forte » en est une créant de la valeur de multiples façons pour une organisation.

- Bien que les actions stratégiques comportant des liens de causes à effets multiples soient très profitables pour une démarche de responsabilité sociétale, il vaut mieux communiquer des gains simples. La plupart des gens ne sont pas à l’aise avec la complexité. Laissez leur découvrir par eux-même les gains que vous avez identifiés pour votre démarche. Il n’en seront que plus heureux d’en faire la découverte.

Pour finir, bien que cette liste ne soit pas exhaustive, et pour créer une réaction…:

- tout le monde n’a pas besoin de tout savoir et tout comprendre…


Rapport annuel 2012 du blogue www.simonrobert.org

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

600 personnes ont atteint le sommet de l’Everest en 2012. Ce blog a été vu 3 300 fois en 2012. Pour que chaque personne ayant atteint le somment de l’Everest puisse visiter ce blog, 6 ans auraient été nécessaires.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.


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